Article écrit par Max. Max est l’auteur du site UneVieExtra-ordinaire.com.
Comme il le dit lui-même, “J’ai construit ce site sur l’idée que chacun
d’entre nous peut améliorer sa vie s’il le souhaite. Si au lieu de
subir les choses, nous passions notre temps à découvrir ce qui nous
passionne, et à le vivre pleinement, comment se déroulerait notre vie?
Comment serait le monde autour? Extraordinaire
! Se poser les bonnes questions, avancer et aller au bout de vos
passions, voilà ce que je vous propose. Le programme vous tente?”
Trop facile !
La facilité est au coin de la rue. On la
pioche souvent même. Je ne sais pas si c’est vraiment notre faute, elle
est dans le coin, alors on l’utilise.
Nous réalisons ces tâches et nous savons
pertinemment à ce moment là que nous choisissons la facilité. Cela peut
simplement arriver lorsque l’on se retient de prendre une décision : je
ferai cette action plus tard. Je n’irai pas là bas. Je ne dirai pas ce
que je pense. J’y penserai, un jour. Je ne rappellerai pas suite à cet
entretien d’embauche, on verra. C’est plus facile, et à part cette
petite voix dans notre tête, personne ne nous posera de questions. C’est
compréhensible.
Mais il peut également s’agir d’un choix
volontaire et délibéré de notre part : je vais agir comme ça au
travail, car c’est plus facile. Je vais commencer par cette action, car
elle ne pose pas de difficulté particulière. Je vais regarder ce film,
il ne me prendra pas la tête.
Je veux vous montrer par là que la facilité est partout dans notre quotidien, que l’on s’en rende compte ou non. Vous y êtes confronté 5 fois par jour, 10 fois par jour. Plus peut-être J ?
Je veux vous montrer par là que la facilité est partout dans notre quotidien, que l’on s’en rende compte ou non. Vous y êtes confronté 5 fois par jour, 10 fois par jour. Plus peut-être J ?
Comprendre le danger
Dans tous les cas, nous avons tendance à
penser que c’est la bonne solution. Mais au final, vous savez comme moi
que c’est faux. Choisir la solution facile nous arrange en général à
court terme, mais ne nous apporte rien. Pire, répéter encore et encore
une tache facile ne nous amène pas très loin non plus. Et
progressivement, nous prenons l’habitude de faire les choses, jusqu’à ce
que l’on finisse par les faire de manière automatique. Comprenez par là
: nous ne réfléchissons plus, nous n’apprenons plus rien. C’est là que cela devient dangereux, mais c’est également là que tout peut commencer
Vous avez déjà terminé un jeu vidéo en
mode facile? Moi je l’ai fait. 1 fois de mémoire. J’avais toujours
considéré cette possibilité comme une porte de sortie, au cas où je
n’arriverai pas à le terminer en mode normal. Alors je l’ai fait, une
fois sur un jeu que je trouvais extrêmement difficile. Je suis alors
passé en mode facile, et j’ai terminé le jeu en 1 heure. Heureux ? Pas
vraiment. Déçu surtout. Et c’est une déception qui m’est restée. Aucun
intérêt. Cela n’a aucun intérêt. Cela m’a simplement redonné envie de me ré-attaquer au mode normal. A mes difficultés. A jouer vraiment le jeu.
Franchissez la haie !
Il faut réellement voir la difficulté qui se poste devant nous comme un moyen de progresser. Comme une haie à franchir. C’est ce que l’on fait toute notre enfance à l’école. Il y a toutes ces choses à apprendre,
alors qu’on ne connait rien. Et pourtant -devant le manque d’autre
possibilités- on s’acharne, et on progresse. On apprend. On se prend
quelques revers aussi, évidemment, mais cela fait partie de
l’apprentissage. Souvenez-vous de tout ce que vous avez appris à
l’école. On vous aurait dit ça à 5 ans, vous ne l’auriez pas cru
Évidemment, la peur et l’impatience vous
pousseront en général à éviter les difficultés. Notre esprit est truffé
de bonnes raisons de ne pas faire les choses. A nous de tordre le cou
aux idées dans notre tête, et à se faire une autre opinion sur les
actions difficiles.
Il y a certaines difficultés qui ne sont pas agréables à réaliser néanmoins, elles se révèlent juste inévitables.
Elles se présentent là devant nous, au milieu du chemin, nous devons
alors les combattre. Ce n’est pas un choix, il faut s’y enfoncer. Ce
sont je pense les expériences les plus enrichissantes malgré tout. Ce
n’est pas un choix, et cela nous bouleverse.
Votre choix fera la différence
Puis il y a le reste. Les difficultés que l’on pourrait éviter. Toutes ces difficultés que l’on pourrait fuir,
ou transformer en actions faciles. Pour celles là, il n’y a que vous
qui pouvez choisir. Progresser ou se reposer. Se reposer est bien, mais
si ce n’est pas systématique. Choisir la progression consciemment de
temps à autre. Elle passera également -évidemment- par des échecs, mais
pas d’inquiétude, il faut les voir simplement comme faisant partie du
parcours.
Alors je vous propose cela : la
prochaine fois que vous rencontrerez une difficulté, repensez à la
progression qu’elle vous permettra d’accomplir avant tout, et prenez là volontiers. Je vous souhaite une vie extra-ordinaire.
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